Deux planètes potentiellement habitables ont été découvertes

Une équipe internationale d’astronomes, dirigée par l’Université de Hertfordshire, a fait une nouvelle découverte intéressante. Ils viennent de découvrir deux nouvelles planètes potentiellement habitables, qui se situent – seulement – à douze années-lumière de notre planète bleue.

Celles-ci sont si proches de la Terre que l’étoile autour de laquelle elles gravitent, le Tau Ceti, est visible à l’oeil nu.

Ces deux super-Terres son situées dans un système qui comporte au total quatre planètes.

À la conquête de l’Espace

Ces quatre nouvelles trouvailles ont toutes une masse relativement faible, environ 1,7 fois celle de la terre. Seulement deux d’entre elles se trouvent à une distance suffisante de leur étoile pour ne pas que l’eau présente à la surface s’évapore.

D’après les chercheurs, ces deux corps célestes pourraient être une des futures destinations envisageables par les terriens, dans le but d’une colonisation interstellaire. Cependant, un inconvénient de masse se présente à la vie sur celles-ci. Il s’agit d’un disque gigantesque de débris qui tourne autour de Tau Ceti, ce qui signifie que les planètes sont sans cesse bombardées par des astéroïdes et autres comètes.

Cette découverte reste une avancée majeure pour la connaissance des exoplanètes, puisqu’il s’agit des plus petites jamais détectées autour d’une étoile semblable au soleil. La méthode utilisée par les astronomes pour déterminer leur présence est celle des vitesses radiales, qui capte l’influence gravitationnelle des planètes sur leur étoile.

Assez proche… à l’échelle de l’univers

Les exoplanètes sont très difficiles à observer, mais leur déplacement provoque des micro secousses à la surface de leur astre. En 2013, cette méthode n’étant pas encore aboutie et précise, les scientifiques n’étaient pas parvenus à localiser leur existence.

« Nous apprenons lentement à faire la différence entre les tremblements causés par des planètes et ceux qui ne résultent que de l’activité stellaire » précise le docteur Mikko Tuomi, un des chercheurs de l’Université du Royaume-Uni, au Telegraph. Le docteur Fabo Feng, rajoute « nous sommes à deux doigts d’observer les limites exactes nécessaires afin de détecter les planètes semblables à la Terre ».

L’on peut imaginer, peut-être un jour, partir à l’aventure en direction de ces deux planètes. Mais celles-ci, pourtant proches à l’échelle cosmique, restent pour l’heure inaccessibles avec notre technologie, qui ne permet pas de parcourir une telle distance.

De plus ce disque de débris environnants pourrait se révéler trop dangereux. Mais l’avenir nous amènera certainement à d’autres découvertes, peut-être encore plus proches que celle-ci…

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